Il y a des histoires qui commencent bien. Et puis il y a l’histoire du petit Djill dans sa maison d’ogre. C’est facile à reconnaître une maison d’Ogre : dedans il y a un ogre et une ogresse. Monsieur Ogre passe ses longues journées d’ogre à grogner. Il grogne en partant dans la forêt, il grogne en rentrant chez lui, il grogne en mangeant, il grogne en dormant, et comme il est souvent en colère, il grogne en grognant…
Ce conte nous permet d’aborder avec légèreté des thèmes liés à l’éducation et à la maltraitance. Nous pouvons ainsi évoquer ce qui nous est donné à la naissance, ce que ça implique et par quels moyens nous trouvons notre liberté (en grandissant, en rencontrant les autres, en allant à l’école…). En se servant de cette histoire, nous pourrons souligner les mécanismes de « peur» de «punitions» avec toutes ses conséquences et comment s’en libérer. Un conteur seul avec son histoire. Il porte en lui, dans sa voix, dans ses regards, dans ses gestes un monde qui va se révéler bien étrange, mais aussi incroyablement familier. La forêt, l’enfance, la peur, les amitiés… Les émotions apparaissent et prennent forme sur le plateau vide, laissant ainsi toute la place à notre imaginaire. En co-productrion avec l’Espace Association Garibaldi dans le cadre de la Semaine Internationale des Droits de l’Enfant. Joué pour le Ligue de L’enseignement – Nîmes.
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